Les crises frappent toujours plus durement les populations fragilisées : elles ont moins de marge de manœuvre financière, une moins grande capacité d’adaptation, etc.

C’est pourquoi, chaque fois, au cœur de la crise, des organismes communautaires leur viennent en aide. Peu importe la crise – inondation, tornade, pandémie –, on se tourne systématiquement vers ces organismes afin de venir en aide à des centaines, à des milliers de personnes. Pourtant, ils travaillent souvent avec des ressources minimales et une bonne part de leurs revenus provient de la charité… C’est tout de même absurde que les organisations qui viennent en aide aux plus démunis soient beaucoup moins solides financièrement que celles qui viennent en aide aux entreprises!

Pour faire sa part, la Ville de Gatineau offre cette semaine une contribution totale de 95 000 $ au fonds d’urgence de Centraide Outaouais. La Conférence des Préfets de l’Outaouais, à laquelle je siège, a aussi annoncé une contribution de 100 000 $ qui sera partagée également entre Centraide et Moisson Outaouais.

Il me semble clair que la réponse de l’État auprès des plus fragiles devra faire l’objet d’une réflexion au terme de la crise. Mais, d’ici là, les organismes communautaires font un travail remarquable, et je veux leur rendre hommage. Si vous pouvez vous permettre de contribuer un peu plus que d’habitude, je vous invite à aller le faire sur le site de Centraide.

Au front pour assurer la sécurité et le bien-être de tout un chacun, il y a évidemment les employées et les employés municipaux et les différents services d’urgence, que je remercie pour leur travail inlassable et leur sens de l’adaptation, particulièrement sollicités dans cette crise-ci.

Je vous encourage à prendre quelques minutes pour remercier une personne qui travaille dans l’un ou l’autre des domaines essentiels et prioritaires pendant cette situation exceptionnelle. Vous pouvez aussi souligner leur travail ici en leur adressant un mot que nous leur ferons parvenir : Célébrons les bons coups.

Portez-vous bien,

Le maire,

Maxime Pedneaud-Jobin